Lors de la réunion, les patrons d’entreprises réunis sous la bannière de la CGE-GUI ont fustigé avec force  «  le comportement brutal de la Direction Générale des Impôts (DGI) et la Gendarmerie Nationale à l’égard des Chefs d’Entreprises ».

Pour eux, c’est inacceptable, c’est une humiliation, un test ou un « piège tendu à la CGE-GUI. Que la CGE-GUI se lève immédiatement pour arrêter cette torture de la DGI sur les entreprises ».

Pour y arriver, les patrons qui disent être traqués comme « comme des délinquants » ont convenu entre autres de rencontrer le Premier Ministre pour lui faire part de leur inquiétude, saisir le Président de la République ; de l’arrêt des activités dans les entreprises ; de demander de mettre à la disposition de la CGE-GUI la liste des 500 entreprises ciblées et d’avoir le concours de juristes et fiscalistes dans les démarches.

La CGE-GUI a informé que le Premier ministre [Amadou Oury Bah], aussitôt saisi, a rencontré la délégation compte tenu de l’urgence. Il « a fait savoir qu’il n’était pas au courant de cette situation et a promis de l’examiner pour trouver une solution urgente à partir du lundi 02 septembre », renseigne le patronat.

Au total, elles sont 506 sociétés ou entreprises qui figurent sur la liste de la DGI, consultée par MediaGuinee. Parmi elles, Guinea Alumina Corporation (GAC SA), l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications (ARPT), la Société Chalco Guinea Company SA, Alliance Guinéenne de Bauxite d’Alumine et d’Aluminium SA, la LONAGUI, Guinée Games, Areeba-Guinée, Alport Conakry SA , Vivo Energy de Guinée, Société des Bauxites de Guinée SA, Société Anglogod Ashanti de Guinée (SAG), la Banque Nationale d’Investissement de Guinée, la Société Galerie Marifala SARL-UNIPERS et aussi la Société Bel Air Mining SA.

Source:Mediaguinee.org