Projet pour la Modernisation et d’extension de la station d’épuration des eaux financé à hauteur de 21,6 millions USD.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la combination de coopérations entre les autorités du Royaume-Chérifien et la République de Guinée avec l’appui financier et technique de la Banque islamique,le Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et l’Aménagement du Territoire à travers la Direction nationale d’aménagement du territoire a organisé ce mardi 07 octobre 2025,l’atelier sur le projet de modernisation et d’extension de la station d’épuration des eaux usées.
Objectif est de traiter efficacement les eaux usées afin de préserver directement la santé publique et l’environnement des citoyens.
Ce projet selon les organisateurs,vise à renforcer les infrastructures d’assainissement existantes et à doter la capitale d’un système moderne, efficace et durable de traitement des eaux usées mais aussi améliorer durablement le cadre de vie et les conditions sanitaires des populations de Conakry par le traitement sécurisé des eaux usées avant leur rejet dans le milieu naturel.
Selon le Coordinateur général du projet M. Karamoko Camara a fait le diagnostic du réseau avant de soutenir la capacité qui passera de 7000 m3 à 25.000 m3.
«Le réseau d’assainissement de la ville de Conakry a fait l’étude diagnostique du réseau d’assainissement de la ville de Conakry. Le rapport de mission a recommandé la réhabilitation de la station d’épuration des eaux usées de Conakry, sise au Cameroun, non loin du petit bateau.
Après sa réhabilitation,dit-il, la capacité passera de 7.000 m3 au jour à 25.800 m3 au jour. Il faut rappeler que le site est obtenu par un remblayage hydraulique sous financement conjoint de la Banque mondiale et du gouvernement guinéen. Pour la mise en oeuvre de cette réhabilitation, un mécanisme dénommé « reverse linkage » a été mis en place et qui met en synergie le gouvernement guinéen représenté par le ministère de l’Habitat et de l’aménagement du territoire chargé de la récupération des domaines spoliers de l’Etat», a-t-il déclaré.
Et de poursuivre en affirmant que le coût total du projet est de 21,66 millions USD répartis en trois traces avec un financement de la BID à hauteur de 18,8 millions USD, le Maroc 380.000 USD pour la Guinée 2,18 millions USD avec une durée de 5 ans.
De son cité, le ministre du plan et de la Coopération Internationale, Ismaël Nabé, a exprimé sa satisfaction par rapport à la finalisation de ce projet majeur dans la modernisation de nos infrastructures en République.
« Ce projet, financé par la Banque Islamique du développement, comme l’a dit le Président, est un système de réduction de l’économie, qui est l’un des détours les plus appropriés et les plus bons dans le monde entier.De surcroît,c’est un pays musulman, le Maroc, qui a développé un système et qui a mis à la disposition de son domaine, d’un autre pays musulman, et que la vie a une réduction de l’économie.Nous sommes vraiment satisfaits de ce mécanisme », a-t-il martelé.
En procedant à l’ouverture officielle de l’atelier, le ministre de l’urbanisme de l’habitat de la Construction et de la récupérationdes domaines Spoliés de l’État. Mory Condé a, au nom du gouvernement a remercié les partenaires financiers pour une tel projet de valeur à structurer et de faire preuve de solidarité envers chacun de nos populations.
« Ce projet s’inscrit dans la vision du chef de l’État, qui fait du bien-être de la population et de l’amélioration des cadres de vie de priorité nationale. L’objectif est, améliorer le cadre de vie des habitants de Konakry, traiter efficacement les eaux usées avant l’heure légère et préserver directement la santé publique et l’environnement. Il s’inscrit dans une dynamique nationale déjà bien engagée. Au cours des dernières années, notre pays a réalisé plusieurs milliers de mètres linéaires de circuits d’évacuation des eaux usées et pluviales, réhabilité des zones à risque sanitaire et le renforcement des capacités techniques de nos services à travers des formations spécialisées et des échanges d’expertise avec nos partenaires biais multilatéraux ».
C’est dans cet esprit que le ministre a fait comprendre à l’auditoire que cette réalisation et cette volonté politique traduisent notre volonté de bâtir des villes plus propres, plus résilientes et plus inclusives, et faire de l’urbanisme le centre de notre économie nationale. Au-delà de sa vocation sociale et territoriale, le secteur de l’habitat est appelé à devenir le centre de notre économie. Chaque chantier urbain est un levier de croissance, chaque infrastructure un moteur de développement local », a déclaré le ministre.
Naby Camara pour envergure224.com
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