Rénovation du Stade GLC de Nongo : Tanou Diallo fustige l’option du synthétique et interpelle le ministre Cellou Baldé

Rénovation du Stade GLC de Nongo : Tanou Diallo fustige l’option du synthétique et interpelle le ministre Cellou Baldé

​CONAKRY — Le choix du revêtement pour la pelouse du stade Général Lansana Conté (GLC) de Nongo suscite une vive controverse au sein du paysage sportif guinéen. Tanou Diallo, officier média à la Confédération Africaine de Football (CAF) et journaliste sportif, est monté au créneau pour dénoncer l’installation programmée d’une pelouse 100 % synthétique dans cette enceinte phare de la capitale.
​Pour ce spécialiste des instances footballistiques continentales, l’option retenue par les entreprises exécutantes constitue une décision incohérente au regard des investissements publics engagés et des normes requises pour une infrastructure de cette envergure.
​Un choix technique vivement contesté
​S’exprimant sur la nature des travaux, Tanou Diallo rejette fermement les justifications avancées par les prestataires techniques. Selon lui, un stade classé en catégorie 4 par la CAF exige un standard supérieur pour accueillir des compétitions internationales majeures.
​Exigence de qualité : L’expert préconise au minimum une pelouse hybride ou 100 % naturelle, estimant que le synthétique dévalue le statut du stade.
​Il qualifie de « trompeuses » les explications techniques fournies par les sociétés chargées du chantier.
​Le journaliste suggère la suspension temporaire des travaux à Nongo, rappelant que les rencontres nationales et internationales peuvent être délocalisées au stade du 28 Septembre le temps de revoir le projet.
​Appel à la transparence et intervention de la CRIEF visée
​Tout en reconnaissant les démarches entreprises par le ministre des Sports, Cellou Baldé, pour dynamiser le chantier, Tanou Diallo estime que des explications claires doivent être fournies à l’opinion publique sur l’arbitrage financier et technique de ce choix.
​Afin de garantir le bon usage des deniers publics et d’éviter la livraison d’une infrastructure jugée au-dessous des standards attendus, l’officier média de la CAF sollicite l’implication de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) pour examiner la gestion financière et le cahier des charges de cette réhabilitation.

NAC pour Envergure224.com 

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L'Equipe de la Rédaction