
Sur initiative de Open Society Foundations, le panel avait pour finalité de susciter le débat sur les voies et moins de consolider les acquis démocratiques, afin d’endiguer les prises illégales de pouvoirs.

Pour Fonikè Manguè, cette forfaiture est favorisée par l’absence d’institutions fortes, la volonté de certains présidents de s’éterniser au pouvoir malgré le verrouillage constitutionnel, le manque de formation de certaines de nos forces armées, la mal gouvernance…
Ainsi, les panelistes ont recommandés à la commission africaine des droits de l’homme et des peuples ainsi qu’à la CEDEAO de travailler avec les États sur les réformes démocratiques et promouvoir la refonte des armées, afin de les rendre républicaines. Et, celà par l’application des textes qui régissent les deux organisations, afin de mettre en place d’institutions fortes dans les pays africains.
La Cellule de Communication.
