« Le calendrier pour le retour à l’ordre constitutionnel tel qu’il a été défini ne le sera pas. Parce qu’initialement, il était prévu la fin de la transition à la fin de cette année. Mais à la fin de cette année, ce qui pourrait être organisé, c’est le référendum constitutionnel », a annoncé le PM Bah Oury sur TV5 Monde.
Selon lui ,: « le plus difficile est d’avoir le fichier électoral qui sera extrait du Recensement Administratif à Vocation d’Etat civil (RAVEC) »
« A partir du moment où nous aurons le fichier électoral consolidé, l’organisation du référendum, tout le reste ce sera une question de calendrier qui fera l’objet d’une concertation dans le respect des termes réglementaires…Ce qui est le plus important, c’est le fichier électoral. Après ça, tout le reste deviendra très facile », a-t-il soutenu dans cet entretien.
Bien avant cette sortie du PM, des acteurs politiques et de la société civile ont rejeté en bloc cette annonce du premier ministre Amadou Oury Bah. Notamment l’ANAD, la coalition politique dirigée par l’ancien premier ministre Elhadj Cellou Dalein Diallo a menacé de reprendre les manifestations si le calendrier pour un retour à l’ordre constitutionnel avant le 31 décembre 2024 n’est pas respecté
À suivre
Envergure224.com suit de prêt l’évolution de ces différentes communications.
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