Selon la Haute Autorité de la Communication, l’incident remonte au lundi 1er septembre 2025, lors de la remise d’accréditations à trois envoyés spéciaux de l’AFP, venus réaliser une série de reportages en Guinée. Le communiqué précise que le sujet du référendum constitutionnel ne figurait pas dans leur programme initial, et qu’à l’issue de la vérification des documents, les accréditations avaient été délivrées.
La HAC affirme également que l’auteure de l’article a prêté à son président des déclarations qu’il n’a jamais tenues, tout en laissant entendre qu’il avait été formellement interrogé. « Ce qui est totalement faux », insiste l’institution.
Face à ce qu’elle qualifie de « désinformation », la HAC exige une rectification immédiate et sans délai de l’article incriminé par l’AFP.
Affaire à suivre…
Envergure224.com
