Lambangni : Kerfalla Camara “KPC” ouvre sa résidence à ses équipes pour un dialogue inédit
Ce samedi, la résidence privée de Kerfalla Camara Kpc Camara, PDG du Groupe Guicopres, a pris des allures d’espace de concertation et de convivialité. Dans une atmosphère chaleureuse mais empreinte de sérieux, le capitaine d’industrie a réuni cadres et ouvriers de son groupe pour une rencontre placée sous le signe de l’écoute et du partage.
Cette initiative, qualifiée d’exceptionnelle par les participants, visait à créer un cadre de dialogue direct entre le patron et ses collaborateurs. Loin des bureaux et des chantiers, l’objectif était clair : renforcer la cohésion interne et donner à chacun la possibilité de s’exprimer sans filtre.
Au menu des échanges, un point d’étape sur les améliorations déjà apportées aux conditions de travail au sein de l’entreprise. KPC a tenu à rappeler les efforts consentis ces dernières années pour moderniser l’outil de travail, améliorer la sécurité sur les chantiers et offrir un environnement professionnel plus adapté aux réalités actuelles.
Mais au-delà du bilan, le PDG du Groupe Guicopres a surtout rendu un hommage vibrant à l’ensemble de ses collaborateurs. Il a salué leur courage, leur sens du sacrifice et leur engagement quotidien, qui constituent selon lui la véritable richesse et la force motrice de l’entreprise.
« Rien de grand ne se construit sans l’homme, et rien de durable ne se bâtit sans engagement collectif », a rappelé KPC, visiblement ému par la mobilisation de ses équipes.
En ouvrant les portes de sa résidence de Lambangni, Kerfalla Camara confirme une approche managériale fondée sur la proximité et la reconnaissance. Un geste fort qui témoigne de sa volonté de replacer l’humain au centre de la performance du Groupe Guicopres, l’un des plus grands acteurs du secteur BTP et immobilier en Guinée.
Cette rencontre aura sans doute marqué les esprits, renforçant le sentiment d’appartenance des collaborateurs et consolidant la vision d’un Groupe uni, ambitieux et résolument tourné vers l’avenir.
Ahmadou Hamza Bah




