Matam : 2 398 candidats, dont 1 178 filles, affrontent le Baccalauréat unique

Matam : 2 398 candidats, dont 1 178 filles, affrontent le Baccalauréat unique

Pour cette session, selon des la DCE, des mesures de sécurité plus strictes ont été mises en place. Contrairement aux examens précédents, les surveillants ne circulent plus pour récupérer les sujets en salle. Même les journalistes n’ont pas eu accès aux salles pour la prise d’images.

Mme Camara Mariam Condé, Directrice Communale de l’Éducation (DCE) par intérim de Matam, a mentionné  dans son discours à l’occasion du lancement officiel des épreuves

« Il y a bien un lancement officiel. La présence du Directeur général du service des examens en est la preuve. La différence cette fois-ci, par rapport aux deux examens précédents, c’est que les sujets ne sont plus déplacés par les surveillants. Ils ne sont plus appelés salle par salle. Désormais, les sujets sont remis aux délégués et aux chefs de centre, qui les distribuent directement dans les salles de classe », a-t-elle rappelé Aux dires de la directrice communale de Matam, les orientations données par le gouvernement ainsi que les chiffres de sa circonscription « Le mot d’ordre cette année, c’est « Être responsable ». Cette responsabilité concerne tous les niveaux, aussi bien les candidats que les encadreurs. Nous voulons que chacun respecte rigoureusement les principes et les règlements des examens.

À Matam, nous avons au total 2 398 candidats, dont 1 178 filles, répartis dans sept centres, pour les trois profils. »

Pour sa part, Aliou Badra Cheikna Koné, PDS de Matam, a,au cours de son intervention adressé un message fort aux candidats, avant de leur prodiguer quelques conseils : « Nous leur avons souhaité bonne chance. Le message est clair : les épreuves du Baccalauréat sont officiellement lancées sur tout le territoire. Nous comptons sur eux. Ils doivent faire preuve de sérénité, de concentration, et nous ramener les résultats attendus. Ils doivent incarner des valeurs, faire honneur à leur travail, à leur famille et à notre pays. Cet examen est très important. Contrairement aux élèves de 6e année, ils en sont à leur troisième expérience. Ils savent comment cela se passe. Nous comptons sur eux pour éviter les fraudes et restituer ce qu’ils ont appris tout au long de l’année. Il n’y a pas de secret, il faut juste rendre ce que l’on a appris.» A martelé le Président de la délégation spéciale de Matam.

Envergure224.com 

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L'Equipe de la Rédaction